mardi 1 mars 2011

Les conséquences de cette loi

Premièrement, la croissance est créée par la stimulation de la production et non par celle de la consommation. Ici, Say s’oppose à Keynes.

Ensuite, la récession ne provient pas d’une problème de demande ou de manque de monnaie.

Enfin, la monnaie crée de la demande et de l’inflation : sans production correspondante, il n’y a pas de demande réelle, mais seulement une augmentation de la valeur de la monnaie.





lundi 28 février 2011

Ceci explique cela ...

Mon arrière grand père émet l’hypothèse que la monnaie est un bien neutre, sans influence sur l’économie. Elle permet uniquement de pratiquer les échanges de biens : on vend un bien contre de la monnaie, afin de pouvoir en acheter un autre. 

Pour mon arrière grand père, la monnaie n’est qu’un voile, qui crée une dichotomie entre le secteur monétaire et le secteur réel. En fait, l’économie ne serait qu’une série de troc et d’échange de biens contre d’autres biens.

Son argumentation est au fond, très simple : à un niveau global, la production nécessite différents facteurs ; pour simplifier, la terre, le capital et le travail. Chacun de ces facteurs apporte une valeur supplémentaire, et reçoit en échange un revenu équivalent à cette valeur. Au total, la somme des revenus distribués est donc forcément égale à la valeur de la production totale.

En résumé, toute offre crée sa propre demande, ce qui rend une crise généralisée impossible. En revanche, des crises sectorielles sont possibles, en raison d’une mauvaise évaluation de leur demande par les producteurs, ainsi qu’une mauvaise évaluation de la production de leurs concurrents. Cela provoque un déséquilibre entre deux groupes de biens : ceux produits en trop grande quantité, et ceux qui sont insuffisants. Cela limite alors les échanges, car il n’y a plus d’équivalence entre les biens échangeables. 
Pour corriger ce déséquilibre, il faut donc modifier la répartition des moyens de production.

samedi 26 février 2011

Les critiques sur cette loi

Thomas Malthus, économiste Britannique de la fin du XVIIIème et début du XIXème, conteste cette loi. 
D’après lui, l'offre ne crée pas forcément la demande, au contraire. Le niveau de la production et celui de la demande ne sont pas nécessairement identiques à cause du fait que les produits ne s’échangent pas uniquement contre des produits, mais beaucoup s’échangent contre du travail ne se traduisant pas par un bien matériel (comme celui des domestiques), et de l'épargne (se traduisant par le stockage de certains biens).

Keynes a également réfuté cette loi. D’après lui il n’est pas inintéressant de conserver la monnaie, à des fins autres que l’échange, comme pour effectuer des transactions, des spéculations, ou encore pour économiser afin de se protéger du manque éventuel. 
Par conséquent, la monnaie a donc un effet stimulant sur la demande et par association, sur la production. 
Il inverse donc l’hypothèse émie par mon arrière grand père. Pour lui la demande influence la production et pas l’inverse.

dimanche 20 février 2011

Théorie quantitative de la monnaie

Je vais maintenant vous présenter la théorie quantitative de la monnaie.

Mon arrière grand-père explique que la monnaie sert d’intermédiaire lors des échanges. Cependant cette explication rencontre des difficultés car on ne peut acheter quelque chose si l’on n’a rien vendu. La quantité de monnaie dans ce cas là est très significative car si elle venait à manquer, les produits ne pourraient pas être achetés, et cela créerait donc de la perte.
 
Cette approche est possible seulement si les pièces et le papier-monnaie sont les seuls moyens de transaction. Toutefois, il n’écarte pas les signes représentatifs lors de sa multiplication en cas de forte demande.

De plus, il remarque que dans les commerces, il y de très grande quantités d’argent qui sont brassées sans pour autant appartenir en totalité aux commerçants à la fin de l’année.

Si loffre de produits devenait excédentaire, alors la demande serait satisfaite par la création de titres représentatifs de la monnaie.

jeudi 17 février 2011

La valeur de la monnaie

Mon arrière grand-père soutient qu’il y a un lien entre la valeur et la quantité de la monnaie. En effet, lorsque la quantité de monnaie augmente et que la quantité de biens sur le marché reste la même, alors la quantité de monnaie demandée augmentera : la valeur diminue en fonction de l’augmentation de la quantité.
 
La demande de monnaie dépend du montant des ventes et des achats de chacun. Et tous peuvent conserver leur monnaie comme ils le souhaitent, la quantité de monnaie en circulation est donc variable. Il faut noter, que dans les pays riches, la vitesse de circulation augmente et par conséquent, les signes représentatifs sont préférés.

D’autres part si un agent venait à manquer de monnaie dans son encaisse, il va souscrire un crédit qui lui est soumis à taux d’intérêt variable. Cette situation peut s’expliquer par le fait que l’agent va perdre un intérêt en gardant son argent, c’est pourquoi il va encaisser une somme qui lui parait convenable, sans penser au crédit.

Laissant seul l’Etat frapper les pièces, cela leur permettait de limiter la quantité de pièces et par conséquent de bénéficier de profits très élevés. Ceci a un impact direct sur sa valeur car la quantité de pièce émises est en lien avec la demande.

mercredi 16 février 2011

La Banque

Mon arrière grand-père est conscient que l’émission de billets va accroître les prix. 
En effet, un billet a une valeur qui lui est propre car il n’est pas utile en lui-même, il est simplement là comme une promesse de payer une somme. Le public va donc l’accepter pensant qu’il va pouvoir l’échanger quand il le voudra contre des pièces. Et pour que cette conversion soit possible, les banques doivent garder une assez grande quantité de liquidité pour acquitter les billets présentés.

Mon arrière grand-père note, bien que ce soit un signe représentatif, que ce dernier rend le même service que la monnaie. Sans prendre en compte sa promesse de payement, il est utilisé comme un moyen de payement et peut circuler pendant assez longtemps sans que les différents possesseurs ne le dépose à la banque.
 
Dans les premières éditions du Traité, mon arrière grand-père écrit «  le numéraire demeurant en circulation dans le pays, est borné par les besoins de la circulation du pays ». Aussi, il affirme que si l’on peut remplacer une grande partie de monnaie par des billet alors cette quantité deviendra inutile pour la circulation de la monnaie. De ce fait, l’abondance devrait faire baisser sa valeur. Sauf que cette baisse reste virtuelle car il n’y pas de raison pour qu’elle perde de sa valeur. Puis plus tard il soutiendra que la trop grande quantité d’émissions de billets affecte la valeur de la monnaie.

Autre inconvénient de la forte émission de billet, les banques se doivent de pouvoir les convertir en monnaie. La constitution d’une réserve est alors indispensable. Dans un cas extrême, si tout le monde venait à échanger leurs billets en même temps, les banques pourraient combler les manques par des dédommagements. Néanmoins, mon arrière grand-père estime que cela n’est pas sans risque.
Pour lui, un des moyens d’éviter la multiplication de ce moyen de payement était de la limiter à une certaine somme puis une interdiction d’émettre des petites coupures lui apparut comme le plus approprié. 
Puis en y réfléchissant bien, il comprit que c’était la quantité de billet émis qu’il fallait contrôler car cela engendrait une hausse des prix. Lui est alors venu l’idée que l’État devrait contrôler le volume de billets.
Un autre de ses raisonnements se fonde sur l’affectation qu’ont ses derniers sur le taux d’intérêt.    

mardi 15 février 2011

L'Economie de l'offre

Pour terminer sur les principaux apports de mon arrière grand père, je vais vous expliquer ce qu'est l'Economie de l'offre.

Les travaux d’Adam Smith et de mon arrière grand père ont mis en avant l’économie de l’offre. Ce courant libéralisme contemporain a inspiré dans les années 80 les politiques menés par Ronald Reagan aux Etats Unis et Margaret Thatcher aux Royaume Unis. 

Mon arrière grand père est le pionner de l’économie de l’offre. En effet, il montre que la richesse d’un pays se base par rapport à la performance des entreprises et leurs productions car il explique que la production engendre ainsi des revenus, donc du pouvoir d’achat. Ce dernier entraine alors de la consommation.

L’économie de l’offre est une école de pensée macroéconomique. Celle-ci révèle que pour qu’il y ait une croissance économique  sur le moyen/long terme, alors la  manière la plus efficace est de soutenir les entreprises pour qu’elles produisent plus de biens et de services. De plus, il faut les encourager à entrer sur de nouveaux marchés et alléger au maximum les inconvénients fiscaux et réglementaires qui ralentissent leur développement.  Mon arrière grand père expliquait dans son Traité d’économie politique de 1803 «  un impôt exagéré détruit la base sur laquelle il porte »  

En plus de ces aides, il est nécessaire de diminuer l’imposition qui s’applique sur les entreprises à savoir par exemple l’impôt sur les sociétés, la taxe professionnelle…  Les  théoriciens de l’Offre soulignent donc bien le fait que le seul moyen d’action
de l’Etat passe par la réduction des impôts9. Il faut réduire au maximum le poids de ces prélèvements obligatoire à la fois sur les entreprises mais également sur les ménages afin de ne pénaliser ni le travail, ni l’épargne.
De plus il est important que l’état subventionne certaines entreprises selon les objectifs recherchés dans un secteur économique.

Cette économie de l’offre s’oppose donc totalement à l’économie de la demande avancée par Malthus et plus tard par Keynes. Ces derniers pensent que le dynamisme d’une économie se base par rapport aux échanges. Dans cette vision, on se préoccupe surtout de la consommation. Alors que dans la politique de l’offre le gouvernement prend des mesures pour agir sur l’offre des entreprises.

Selon mon arrière grand père, c'est l'offre qui crée sa demande; les consommateurs utilisant intégralement leur revenu, pour créer de la croissance, il faut donc stimuler l'offre.